Kana Son pour Kana Beach

Collectif Combo a produit et conçu les compilations Kana Son #1 et #2 pour la marque KANA BEACH.

Electro, rock, folk et post-punk, Kana Son réunit valeurs sûres et jeunes pousses des musiques actuelles pour un flot de titres qui vous donneront immanquablement envie de triper. Montez à bord du camping-car all-over, faîtes péter les watt et partez sur les routes colorées de la vie made in Kana Beach.

Après une tournée avec les filles d’Electrelane, Tender Forever a sorti Wider, un album entre folk et électro minimale, qu’on a pu qualifier de « emo-po » ou de « R’n’B lo-fi ». Première signature française du label américain K Records, Mélanie Valéra de son vrai nom, bordelaise d’origine, creuse un sillon bien à elle, entre caractère et émotion au cœur de ce How Many qui ouvre ce Kana Son #1.

Révélation de l’hiver 2008, les Cocoon ont dévoilé des trésors d’habileté et d’application en gagnant tous les tremplins de la scène française (du printemps de Bourges aux CQFD des Inrocks). Folk ciselée à deux voix, Marke Daumail et Morgane Imbeaud ont séduit avec une rapidité époustouflante la plupart de ceux qui ont tendu l’oreille sur leurs compositions souvent plus corsées qu’il n’y paraît, vieux briscard inclus, puisqu’ils sont produits par la claviériste de Bashung. Une intuition que la beauté un peu triste de June ne fait que confirmer.

Tahiti Boy and the Palm Tree Family est l’incroyable bande réunie par David Sztanke autour de son projet de grand groupe rock un peu rétro, mais animé par des transfuges de Tanger et Syd Matters pour ne citer qu’eux. Donnant des concerts qui sont toujours l’occasion de grandes fêtes où se mêlent parfois les nombreux amis djs que compte Tahiti Boy dans la capitale, le groupe à géométrie variable est la réunion de musiciens mélomanes avertis. Pour preuve, ce She was mine entraînant et intemporel.

Maud Geffray et Séb Chenut sont aux commandes de l’un des duos les plus respectés en Europe sur la scène électro-house. Scratch Massive a fait tourner ses galettes sur les platines des meilleurs clubs et a toujours joui du plus grand des respects jusqu’à signer avec le mythique label Kompakt. Retour sur un Three Imaginary Boys au riffs et au beat implacables.

Les Anglais de Twisted Charm n’ont rien d’un groupe hip-hop. Ils lorgneraient plutôt du côté des B-52’s et des Toy Dolls agrémentés d’une vraie dose de Tuxedomoon. Et pourtant ! Leur titre Whore qu’on vous laissera traduire, est une comptine plus que coquine dans des rythmes déconstruits pour notre plus grand plaisir.

Dans la lignée de feu Motormark et d’un électro-rock carré et efficace, Pravda défraie la chronique. Sue et Mac allient sur scène comme sur disque la maîtrise et l’ampleur d’un rock déchaîné sur une rythmique  souvent binaire qui convie les cuirs sur les dancefloors. Un Lovers Contract entre eux et leurs fans toujours plus nombreux.

Alex Gopher est l’une des figures emblématiques de la French Touch. Sa vidéo The Child a marqué un tournant dans l’histoire de la musique française sur la scène internationale, tant par son esthétique que par son innovation stylistique. Pour son dernier album en date, Alex Gopher est revenu à ses premières amours d’une pop enjouée, afin de goûter à nouveau aux plaisirs de la scène. Un retour aux sources dont Carmilla est l’un des plus beaux exemples.

Touche-à-tout iconoclaste, Jean Nipon est à la fois dj, performeur, graphiste et illustrateur. Que ce soit avec Dj Wet pour Important Youth Movement aux confluents de la techno et du hardcore, ou Cute Groundhog pour Teamtendo et son électro minimale, il aime brouiller les pistes d’une culture musicale sans limite. Régulièrement aux platines du Paris Paris (jusqu’au Baron de Tokyo) dont il assure les warm-up endiablés, il signe plusieurs maxis dont est extrait ce A.C. Anthem dépouillé et sexy, rappelant le Sex on the beat de Gainsbourg, et plus encore…

Derrière 25HAD se cache le producteur Pierrick Devin venu renforcer les rangs de Cassius pour leur tourner live. Parmi ses nombreux remixes (Adam Kesher, Charlotte Gainsbourg, Alex Gopher…), on lui doit celui de Long Distance Call des Phoenix. Avec We Brake for Nobody, il signe un petit bijou électro-pop dont il a le secret.

On ne présente plus Etienne de Crécy, qui avec son projet Superdiscount (avec ses compères Alex Gopher, voir plus haut, et Julien Delfaud) a signé l’un des plus gros succès de la French Touch. De retour cette année avec un live aux lasers envoûtants, entouré de toutes ses machines et sans platines, il prouve qu’il en a encore beaucoup sous le coude. C’est d’ailleurs son titre explosif FCK qui fait office de véritable bouquet final de ce premier Kana Son.

La Kana Son#2 avec son lots de pépites, de découvertes et d’hallucinations sonores… A faire brailler bien fort, bien haut !

79 de Candy Clash : Candy Clash déploie une cold wave envoûtante et obsédante, et s’offre un crescendo implacable avec 79.

I say you can’t stop de The Nelson (DATA remix) : DAta revisite et accélère sans ménagement le single de The Nelson et lui fait découvrir les dancefloors.

Ladies, Loathing ang Laughter de Adam Kesher : Révélation et gros espoir de la scène rock française, dopé à The Rapture, Gang of Four, et tant d’autres, les Bordelais de Kesher ont inventé un son élégant, puissant et terriblement dansant, qui n’appartient qu’à eux.

Better Days de Minitel Rose : Côte Ouest version fluo et nantaise pour un trio qui manie une électro cosmique et un style rétro-futuriste 80’s dévastateur.

 Le Riff de The Konki Duet : Musique d’un film de surf tripant, Le Riff offre un ride sans fin sur une vague tubulaire.

 Oh What a Feeling de The Organ : Toujours un air de Smiths dans la tête, connues par la série L World, les cinq Canadiennes n’ont pas oublié leur énergie incandescente.

 Hey You des Blueberries : Rock strokien en diable pour ces nouveaux rockeurs bretons qui connaissent leurs classiques.

Oh yeah alright de One Two : One Two manie l’humour et le rythme avec une légèreté salutaire dans l’électro-pop qui aurait pu exister… dans les 60’s !

Outside of this car, The End of the World de Le Loup : Comptine à plusieurs voix, échos et petits décalages, pour un soudain accomplissement psychédélique : un petit bijou des Washingtoniens de Le Loup.

Sexual Sportswear de Sébastien Tellier (SebastiAN remix) : SebastiAn enfile le Sexual Sportswear de son ami Sébastien Tellier et le déforme d’excitation et de sueur crasses pour un final détonnant.

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